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Trouans : la redevance du Spanc provoque la colère des habitants


03 mars 2026 - 16 vues

Par Thierry Rouger – Antenne 87

La contestation monte à Trouans, où plusieurs habitants expriment leur mécontentement face au montant de la redevance liée au Service public d’assainissement non collectif (Spanc). En cause : un coût jugé trop élevé pour des contrôles obligatoires auxquels s’ajoutent parfois des travaux imposés.


 Le Spanc, un service obligatoire

Le Spanc a pour mission de contrôler les installations d’assainissement individuel, utilisées dans les habitations non raccordées au tout-à-l’égout. Ses agents vérifient notamment :

  • la conformité des installations,

  • leur bon fonctionnement,

  • leur entretien régulier,

  • l’impact environnemental potentiel.

Ces contrôles sont obligatoires et doivent être réalisés périodiquement afin de prévenir les risques de pollution des sols et des nappes phréatiques.


Une facture difficile à accepter

Si le principe du contrôle est compris par certains habitants, c’est son coût qui cristallise aujourd’hui les tensions. La redevance demandée pour les visites de contrôle est jugée trop importante par plusieurs riverains, d’autant plus que des frais supplémentaires peuvent s’ajouter lorsque des travaux de mise aux normes sont exigés.

Certains propriétaires évoquent des dépenses pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros pour remplacer ou réhabiliter leur installation. « On paie la redevance, et ensuite on doit encore financer des travaux coûteux », déplore un habitant.


 Entre obligation environnementale et réalité financière

Les collectivités rappellent que ces contrôles répondent à une réglementation nationale visant à protéger l’environnement et la qualité de l’eau. Les installations défectueuses peuvent en effet provoquer des contaminations et représenter un risque sanitaire.

Cependant, pour de nombreux habitants en zone rurale, ces obligations représentent une charge financière supplémentaire dans un contexte économique déjà tendu.


 Une demande de dialogue

Face au mécontentement, plusieurs habitants souhaitent davantage de pédagogie et de concertation. Ils demandent notamment :

  • une meilleure explication des tarifs,

  • des délais plus longs pour réaliser les travaux,

  • un accompagnement financier renforcé.

Certains espèrent également la mise en place d’aides ou de solutions adaptées aux revenus modestes.

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