Une éruption solaire de forte intensité a été enregistrée dans la nuit du 29 au 30 mars 2026, suscitant une attention particulière des spécialistes de la météo spatiale. Classée X1.5, cette éruption fait partie des plus puissantes observées ces derniers mois.
Le phénomène provient d’une région active du Soleil identifiée sous le nom de AR4405, et s’est accompagné d’une éjection de masse coronale (CME) particulièrement rapide, estimée à environ 1800 km/s.
Selon les premières analyses, cette CME pourrait atteindre la Terre entre la nuit du 31 mars et le 1er avril. En cas d’impact direct, une tempête géomagnétique de niveau G2 à G3 est attendue, avec un risque pouvant atteindre G4 si les conditions du champ magnétique interplanétaire s’avèrent favorables.
Concrètement, ces phénomènes peuvent provoquer des perturbations sur certains réseaux de communication, satellites ou systèmes GPS. Toutefois, pour le grand public, l’aspect le plus spectaculaire reste la possibilité d’observer des aurores boréales à des latitudes inhabituelles.
En France, et notamment dans les zones peu polluées lumineusement comme les secteurs ruraux de la Marne ou des Ardennes, des observations pourraient être envisageables si les conditions météo sont réunies.
Les passionnés d’astronomie et les chasseurs d’aurores sont donc invités à rester attentifs dans les prochains jours, alors que cette activité solaire pourrait offrir un spectacle rare dans le ciel nocturne.
ð De nouvelles précisions seront apportées en fonction de l’évolution de la situation et des données en temps réel.
âï¸ Thierry Rouger